François Hollande : Mini bio et équipe de campagne

François Hollande, député de Corrèze et président du conseil général de ce département, est le candidat du PS issu des « primaires citoyennes ». Diplômé en droit et en économie-gestion (HEC), il s’est affirmé auprès de François Mitterrand comme conseiller pour les questions économiques.

Au sein de son équipe de campagne, François Hollande a confié la direction du pôle thématique « Education, jeunesse, enseignement supérieur et recherche » à Vincent Peillon et « Environnement, développement durable, énergie » à Marie-Hélène Aubert. Vincent Peillon est agrégé et docteur en philosophie, ancien directeur de recherches au CNRS. Marie-Hélène Aubert est ancienne députée et députée européenne des Verts, actuellement déléguée générale du conseil d’administration de l’Association internationale pour une agriculture écologiquement intensive.

Dans l’équipe de Vincent Peillon, c’est la députée de l’Isère Geneviève Fioraso qui s’occupera d’innovation, le député de Meurthe-et-Moselle Jean-Yves Le Déaut qui aura en charge la recherche et Alain Claeys l’enseignement supérieur. Mme Fioraso est membre de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), et adjointe à l’économie, à l’université et à la recherche de la ville de Grenoble ; elle est également membre titulaire du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs. Ancien professeur d’université en biologie moléculaire, M. Le Déaut est vice-Président de l’OPECST et membre titulaire du Haut comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire. Quant à Alain Claeys, maire de Poitiers et député de la Vienne, il a été maître assistant à la faculté de sciences économiques de Poitiers avant de se spécialiser au PS sur l’université et l’enseignement supérieur.

One Response to François Hollande : Mini bio et équipe de campagne

  1. LC says:

    Dirigeant le Centre de culture scientifique technique et industrielle (CCSTI) de Grenoble depuis près de 10 ans, je peux témoigner de l’intérêt et de l’engagement très concret de Geneviève Fioraso aux questions de publicisation des sciences, mobilisation des jeunes, soutien à toutes les formes d’innovation culturelle et de médiation (la Biennale Art/Science d’agglo par exemple, les Rencontres i) visant à décloisonner les disciplines et les catégories d’acteurs (chercheurs du public, entrepreneurs, associatifs, étudiants, etc.).

    Nous avons vécu aux premières loges ici, à Grenoble, la controverse sur les nanotechnologies et toutes les récupérations idéologiques et opportunistes qui ont suivi. Il me semble que cette expérience – souvent éprouvante pour les élus locaux – a enrichi la réflexion traditionnelle du PS à propos de l’acceptabilité sociale des innovations et nouvelles recherches, en conduisant à une approche plus fine et moins binaire (pour-contre). C’est ce que je comprends dans mes nombreuses discussions avec Geneviève Fioraso et que je retrouve à travers les propos de François Hollande notamment en matière de renouvellement démocratique et de place faite au débat public. Même si on peut espérer aller plus loin encore en articulant mieux formation initiale, information et culture scientifique tout au long de la vie et débat public. Les médias traditionnels de masse ne semblent pas les mieux placés pour remplir cette mission. Il faudrait élargir la réflexion à d’autres pratiques culturelles et d’information, dont celles du web et des médias numériques. Dans le même sens, des CCSTI rénovés, à la fois plus réflexifs et ambitieux, pourraient jouer aussi un rôle-clé.

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